Mercredi 23 septembre 2026 à 18h00

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, plusieurs membres de la haute aristocratie française et de la famille royale s’intéressent aux courses de chevaux organisées Outre-Manche et au mode d’élevage des compétiteurs, les « thoroughbred » ou pur-sang.
Plusieurs haras de pur-sang anglais voient le jour en France à partir de 1765, avec des objectifs différents. Le haras de Chambord est né à la fois du caprice du comte d’Artois, et d’une volonté d’améliorer les races françaises. Le comte avait monté une « écurie anglaise » qu’il donna au roi. Le château et le domaine de Chambord furent choisis pour accueillir les chevaux.
Le haras de Chambord visait à démontrer que les pur-sang et les méthodes d’élevage anglaises pouvaient donner « la source des meilleurs chevaux du royaume. »

Valérie Chapeau, titulaire d’une maîtrise d’histoire de l’art, s’est orientée vers la médiation du patrimoine. Attachée de conservation du patrimoine, elle est aujourd’hui chargée de recherche et d’inventaire pour le Pays d’art et d’histoire de la vallée du Cher et du Romorantinais.

Salle Kléber-Loustau, Hôtel du Département, Place de la République, Blois
Entrée gratuite pour les adhérents et les moins de 26 ans, visiteurs 5 €.
Adhésion et ré-adhésion possible à l’entrée

George Stubbs, Bay Hunter by a Lake, 1787, Tate Britain (Domaine public)